Vous êtes une association ? Adhérez ! C'est gratuit !
  • Nombres d'associations déjà adhérentes : 141
  • Bonjour, nous sommes aujourd'hui le : 06/07/09
panneau

L'actualité de nos productions de t-shirts...

Les t-shirts blancs arriveront vers le 6 juillet. Les t-shirts noirs en coupe homme et en coupe femme, ainsi que les turquoise coupe femme sont à présent disponibles

Le Coton bio, c'est maintenant qu'on le tisse et maintenant qu'on le réserve !

champ de cotonLe 22 Janvier 2009 - Pour prendre une option sur les stocks de t-shirts bio actuellement en fabrication pour cet été, ne tardez surtout pas ! Ceci est d'autant plus vrai avec le coton biologique car les stocks sont limités même si en augmentation d'une année sur l'autre. Si vous voulez faire le choix écologique, alors prenez-vous y à l'avance, ne serait-ce que pour vous renseigner. 7ecologique est là pour çà. Alors n'hésitez plus !
Soyez conscient d'une chose : aujourd'hui l'alternative est très simple. Un t-shirt en coton est soit bio, soit OGM. Entre les 2, le coton conventionnel est en train de disparaitre. 47 % du coton cultivé dans le monde est OGM (chiffres 2007). Quelques % sont cultivés biologiquement. Il n'y a plus d'autres solutions que de choisir l'une ou l'autre filière.

Acheter des t-shirts (ceux proposés en stock ou ceux que vous ferez fabriquer aux couleurs de votre choix !) via 7ecologique, c'est soutenir les producteurs de coton dans un cadre commerce équitable et écologique et concourir à redonner visage humain aux échanges mondiaux.
C'est aussi être acteur de cette aventure : le coton vient d'être réservé cette semaine, 7ecologique participant à son pré-financement, pour le compte de ses adhérents. Pour devenir membre ? C'est facile, une simple demande par mail suffit si vous êtes une association (cliquez ici !). Si vous êtes particulier, vous pouvez devenir donateur, et ainsi aider les associations dans leur démarche de consommation écologique et éthique.

Enercoop : l'électricité verte, il n'y a plus aucune raison de ne pas en profiter !

enercoopLa consommation d'électricité aussi peut être responsable, d'autant que tous les freins qui existaient encore ont été levés : vous pouvez changer de fournisseur sur un simple coup de téléphone, revenir au tarif régulé d'EDF le mois suivant si ça vous chante... mais vous ne le ferez pas,car vous savez combien le choix énergétique est une des clés de la sauvegarde de notre environnement. Or lorsqu'on regarde les différents fournisseurs d'électricité disponibles en France, il n'y a pas photo : une seule alternative existe à l'électricité nucléaire d'EDF. Et cette alternative s'appelle ENERCOOP.
Enercoop s'approvisionne en effet à 100% auprès de producteurs d'énergies renouvelables. A but non lucratif, ses bénéfices sont réinvestis au profit des énergies renouvelables.
Pour plus d'informations, appelez le 08 11 09 30 99. Il n'y a plus aucune raison de remettre à plus tard. Profitez-en !

URGENT ! Une pétition à signer actuellement :

http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=actualites&sousmenu=dossiers&soussousmenu=slhomme&page=index#form

Pour se convaincre un peu plus de l'intérêt de favoriser l'alternative offerte par Enercoop, quelques extraits des communiqués du Réseau Sortir du Nucléaire :

L'entreprise nucléaire Areva publie ce soir ses comptes pour l'année 2008. D'ores et déjà, on peut annoncer que ce supposé "fleuron" de l'industrie française est au bord de la faillite et attend que ce soit l'argent public qui, une nouvelle fois en France, vienne au secours d'une industrie nucléaire défaillante. Le départ de Siemens, annoncé en janvier dernier, a pris au dépourvu Areva qui doit trouver 2 milliards d'euros de plus pour racheter les parts détenues par son ancien allié.
Par ailleurs, la plupart des projets de construction de réacteurs annoncés ces derniers mois, restent parfaitement virtuels : les 4 et 24 février dernier, l'Elysée a bluffé en célébrant la supposée "vente" de deux EPR à l'Inde et d' "au moins 4 EPR" à l'Italie : il est facile de faire de telles annonces, bien plus difficile - surtout en ces temps de crise mondiale - de trouver les immenses financements nécessaires pour construire réellement ces réacteurs.

Dechets nucléaires : aux USA, M. Obama vient d'annuler le projet d'enfouissement de déchets radioactifs de Yucca Mountain (Nevada).
En Allemagne, une véritable catastrophe écologique est en cours à Asse (Basse-Saxe) où 126 000 fûts de déchets radioactifs ont été enfouis dans une couche de sel annoncée comme "stable depuis des millions d'années" et "quasiment imperméable". Aujourd'hui, les déchets baignent dans un véritable lac radioactif qui menace de contaminer les grandes nappes phréatiques du nord de l'Allemagne !

Lundi 18 mai 2009 - le Premier ministre François Fillon visite aujourd'hui, en compagnie de Mme Lauvergeon, présidente d'Areva, la nouvelle usine française d'enrichissement de l'uranium, située au Tricastin (Drôme), baptisée Georges-Besse2. A cette occasion, les autorités françaises célèbreront une nouvelle fois le mythe de la France "à la pointe de la technologie nucléaire".
Mais, ce qu'elles vont se garder de révéler, c'est que la France ne possède pas la technologie d'enrichissement utilisée dans cette nouvelle usine. Cette technologie est louée - très cher - à l'entreprise Urenco (Pays-Bas, Allemagne, Grande-Bretagne). Pour cacher cette vérité très gênante, Areva met en avant la société commune, ETC (Enrichment Technology Company), créée pour l'occasion et qui sera effectivement détenue à parts égales par Urenco et Areva.
Mais, en réalité, les centrifugeuses vont être utilisées dans le cadre de protocoles très particuliers qui empêcheront Areva d'accéder à cette technologie. Dans le jargon de l'industrie nucléaire, on parle d'une "boite noire".
En clair, en payant très cher, Areva pourra utiliser cette technologie… mais sans y accéder. Il est assez amusant de voir que la France nucléaire, supposée être "à la pointe", ne maîtrise pas la technologie des centrifugeuses, contrairement à certains pays comme... l'Iran !
Ce n'est naturellement pas là la seule preuve que le leadership nucléaire français n'est qu'un mythe. Un simple exemple : 54 des 58 réacteurs nucléaires "français" sont en réalité sous licence de la société Westinghouse (USA)...